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Walmart franchit les 1000 Mds$

  • sinfonisite
  • 9 févr.
  • 3 min de lecture

Walmart franchit les 1000 Mds$


Walmart a franchi pour la première fois les 1000 Mds$ de capitalisation boursière, rejoignant le club très fermé des géants de la tech. Le premier employeur privé américain a tiré profit de son positionnement à bas prix pour séduire un large public, y compris les plus aisés, dans un contexte de hausse du coût de la vie aux États-Unis. Au-delà de son modèle traditionnel, Walmart opère une mutation numérique historique, marquée par une croissance des ventes de l’e-commerce de 28% aux États-Unis et une rentabilité désormais avérée. L’intégration massive de l’IA (partenariats avec Gemini et ChatGPT) a notamment permis d’optimiser ses ventes en ligne et sa logistique. Le distributeur gagne des parts de marché et est désormais capable de livrer 93% des foyers américains le jour même, devenant ainsi une sérieuse menace pour Amazon. Le transfert symbolique de sa cotation au Nasdaq confirme son nouveau statut de géant technologique de la distribution. Le titre affiche une hausse de 17% en bourse depuis le début de l’année.


Statu quo de la BCE


La Banque centrale européenne a opté pour le statu quo en maintenant son principal taux directeur à 2%, malgré plusieurs signaux plaidant pour un prochain assouplissement. L’inflation est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 2024, à 1,7% sur un an, en dessous de l’objectif de 2% fixé par l’institut monétaire. Ce ralentissement marqué des prix à la consommation s’ajoute à une faible croissance économique. L’activité reste pénalisée par les incertitudes géopolitiques persistantes, qui pèsent sur la confiance des ménages et la consommation. À cela, s’ajoute la vigueur de l’euro, qui réduit la compétitivité des entreprises européennes à l’export et diminue le coût des produits importés. La récente nomination de Kevin Warsh à la tête de la FED pourrait également accentuer ce phénomène. Historiquement partisan d’une politique monétaire restrictive, ce dernier s’est dernièrement montré favorable à de prochaines baisses de taux. Par ailleurs, l’afflux massif de produits chinois à bas prix sur le marché européen accentue les risques déflationnistes.


Stellantis plonge en bourse


Le constructeur automobile européen chute de 25% en bourse dans un contexte de crise stratégique majeure. Le groupe reconnaît avoir mal anticipé le rythme d’adoption des véhicules électriques, l’ayant conduit à revoir en profondeur certains de ses projets. Plusieurs programmes dans l’électrique sont désormais stoppés ou fortement ralentis, générant plus de 22 Mds€ de charges exceptionnelles et des pertes financières considérables. Cette refonte, qualifiée en interne de remise à zéro, vise à redresser la trajectoire à long terme, mais les répercussions à court terme sont lourdes : effondrement du cours en bourse, trésorerie déficitaire et suspension du versement du dividende. Freiné par une concurrence intense et un manque de visibilité, Stellantis peine à convaincre le marché de la solidité de son redressement, malgré un léger rebond du marché américain. Le titre abandonne 77% par rapport à son plus haut historique en mars 2024.

Chiffres de la semaine


Lundi

Indice Sentix de confiance des investisseurs zone euro Mardi

Ventes au détail États-Unis Mercredi

Indice des prix à la consommation Chine et États-Unis

Jeudi

PIB Royaume-Uni et ventes de logements existants États-Unis

Vendredi

 PIB et balance commerciale zone euro



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